Un Nom dur à porter

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3 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Jean Nicaise dit :

    Bonjour Madame. Je viens seulement de lire ou plutôt de dévorer votre livre paru en 2007, « Un nom dur à porter ». Je ne suis ni riche, ni socialiste mais cela m’a amusé de lire les véhémentes critiques de la politique socialo-mitterrandienne sous la plume d’un écrivain qui porte le nom de feu le président de la République française. Vous y allez au lance-flamme. J’aime votre façon d’écrire, votre spontanéité, votre humour vache, vos formules populaires. Toutefois, après avoir achevé la lecture avec la même gourmandise, j’éprouve de la déception. D’abord pourquoi revendiquez-vous et gardez-vous le nom de « mon oncle » qui vous a apporté tant de malheur ? Une quantité d’écrivains utilisent un pseudonyme ou s’il s’agit d’une femme, leur nom de jeune fille. Que ne l’avez-vous fait ? Le vôtre se trouvait sur votre passeport, suivi de « Épouse de Gilbert Mitterrand ». L’incompréhension des gendarmes qui le déchiffrent comme vous le narrez page 224, ne peut être qu’inventée. Vous ne niez pas avoir tiré des avantages d’être la « nièce » de qui vous savez. Cela vous a permis de séduire des éditeurs qui flairaient la bonne affaire, puis de nombreux lecteurs. Au fur et à mesure que j’avançais dans votre livre, mon enthousiasme du début s’est effiloché. Vous avez tout fait au sein de votre famille adoptive pour vous faire détester. L’étalage de vos préjugés de classe catho-monarchique opposés radicalement à ceux des socialo-caviar démontre que l’intolérance est distribuée à tous les étages. L’idéologie « sœur jumelle de la pathologie », selon Jean-François Revel, peut fausser bien des jugements. Olivier Mitterrand est le seul personnage sympathique de votre livre. Vous l’avez laissé échapper et j’en suis sincèrement désolé. C’est lui et lui seul qui a mis de l’eau dans son vin. Le livre ne dit pas si vous êtes divorcés. De toute manière, mariée ou pas, sur votre carte d’identité format carte de crédit, seul votre vrai patronyme, Hubin Anne-Marie subsiste. Noms de conjoint et de profession ont disparu des documents parce que l’on change maintenant trop souvent de l’un et de l’autre.
    Jean Nicaise.

    1. Cher Monsieur,
      Merci de votre message. D’abord flatteur ensuite récriminateur. Portant ce nom depuis très longtemps et comme il est mon nom de plume, je ne peux pas en changer. Je suis à mon dixième roman sous ce nom, je ne vais pas repartir à zéro dans cette carrière littéraire difficile à mener. D’autre part, mes enfants seraient blessés que je ne porte pas leur nom.
      Par ailleurs, je ne suis pas l’épouse de Gilbert Mitterrand.
      Par contre, vous êtes offensant en m’accusant de séduire les éditeurs. Il y a beaucoup trop de Mitterrand qui écrivent et des plus importants que moi. Le nom de Mitterrand est à double tranchant et je perds des lecteurs à cause de mon nom.
      Je pense que vous n’avez pas lu le livre avec attention. Je m’entendais fort bien avec François Mitterrand, très très bien avec ses frères et ses soeurs. En effet, je ne m’entendais pas avec les flatteurs qui grenouillaient autour de mon oncle. Et Olivier Mitterrand étant mon époux, il était question de lui, presque à chaque page.
      J’assume mon appartenance à la bourgeoisie et je ne renierai pas ma famille sous prétexte qu’il faut être gauche caviar pour être comme tout le monde. Je ne comprends rien à votre dernier paragraphe. Et je ne peux y répondre.
      Sans rancune.
      Amicalement,
      Anamaria

      1. Jean Nicaise dit :

        Chère Madame,
        Je vous remercie d’avoir publié mon commentaire bien qu’il ne fût pas toujours laudateur. Ce n’était pas mon intention de vous froisser. Tout écrivain doit s’attendre à subir la critique. Inutile de citer Beaumarchais ; la sincérité de l’éloge que je fais de votre style serait moins évidente si elle n’était accompagnée de propos critiques et non » récriminateurs » comme vous l’écrivez. Les commentaires que j’ai pu lire à votre propos foisonnent de louanges. C’est sans doute ce qui a versé un peu de l’acide dont vous accusez ma plume. Vous pensez que je vous ai mal lu ; j’avais pourtant parfaitement compris que vous vous entendiez bien avec François Mitterrand, un homme courtois et galant dont vous faites un portrait sympathique bien que vous ne vous montriez pas tendre avec l’homme politique. À votre tour, vous ne m’avez sans doute pas bien lu. Je ne vous  » accuse  » pas de séduire les éditeurs, j’écris que votre nom (d’épouse et certes, de plume) si dur à porter à vous entendre, vous « a permis » de les séduire. Simple constatation. Ce n’est pas le patronyme seul de Dupont, Durand ou… Nicaise qui peut tenter des éditeurs et des lecteurs. Les personnes qui n’ont pas acheté vos livres à cause de votre nom sont bien mesquines et peu curieuses de la chose littéraire. D’autre part, si vous vous entendiez « très très bien » avec les frères et les sœurs du président, c’était fort peu apparent avec ses descendants légitimes, selon moi. Ma vieille mémoire a bien retenu que vous détestiez les réunions de la famille Mitterrand et que vous y manquiez autant que faire ce pouvait. Un lapsus déplorable m’a fait écrire que votre époux se prénommait Gilbert sur votre passeport. Plus bas j’écris correctement : « Olivier Mitterrand est le seul personnage sympathique de votre livre. Vous l’avez laissé échapper ». D’après le contexte, il s’agit d’évidence de votre mari. Pour terminer, je suis navré que vous ne compreniez pas mon dernier paragraphe. Je vous explique : jetez un coup d’œil sur un document récent d’identité belge ou français ; ni la mention  » épouse ou époux de », ni le domicile, ni la profession n’y figurent plus comme naguère après les nom et prénom de naissance..
        Je vous souhaite, chère Madame, encore beaucoup de satisfactions littéraires et familiales..
        Jean Nicaise.

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