Le politiquement correct est un mode d’expression, dont on n’a pas conscience. Il serait peut-être temps de mettre des lunettes et d’allumer nos sonotones. C’est une chape de coton qui nous anesthésie progressivement mais inexorablement.
Je suis écrivain. J’ai osé écrire « Un nom dur à porter » en 2003, une intrusion dans la famille du président de la république, François Mitterrand, décédé en 1996. Un an plus tard, je démarrais l’écriture de mon livre, mais je suis lente à la rédaction. Je ne relate pas les scandales, je dis juste ma vérité dans le respect que j’avais pour mon oncle, mais en essayant d’en rire. Jamais ce livre n’aurait été publié aujourd’hui.

La statue de l’ancien Premier ministre britannique Winston Churchill a été vandalisée avec l’inscription (Churchill) « était raciste » à Londres lors d’une manifestation Black Lives Matter, le 7 juin 2020.
Personnellement j’aime bien dire tout haut ce que tous pensent tout bas. Et me libérer ainsi des diktats imposés. Il paraît que je risque, à l’image de Jeanne d’Arc, d’être brûlée au bûcher. « Dis rien, dis rien » me répètent ma famille et mes proches. Je suis écrivain, autant dire une menteuse autorisée. J’en ai assez de la bien-pensance, de la pensée unique, et du wokisme qui nous imposent leur vérité : le gouvernement, les médias, les réseaux sociaux, nous condamnent à la soumission intellectuelle. « Y en a Marre ! »
Et vous, mes chers amis, ne désirez-vous pas crier votre vérité ?
Personnellement, je voudrais écrire sans craindre la censure et la chaste complaisance ! Vous êtes d’accord avec moi ? Alors on y va !
