M’étant sévèrement fait rappeler à l’ordre par mon fils, je reviens sur les positions que j’avais prises lors de l’écriture du dernier texte paru sur mon blog – ci-dessous – il y a une quinzaine de jours… Au sujet de l’agresseur…
Ce garçon a de la sagesse et je me range à son point de vue, c’est imbécile de s’obstiner dans une mauvaise voie.
Je disais donc : Puisque le régime carcéral n’avait pas l’air de plaire aux casseurs, voyous, et autres charmants personnages, soutenus moralement par le Gouvernement, qui, ému par leurs revendications justifiées, veut les préserver de l’inconfort d’un séjour en prison, je proposais de les mettre au pas dans l’armée Française.
C’est là que mon fils a réagi :
Comment pouvais-je imaginer semblable inconvenance ? Depuis que le volontariat
a remplacé le recrutement obligatoire, l’engagement spontané se fait rare, les jeunes Français n’ont pas vraiment le feu sacré pour défendre leur patrie, difficile d’enrôler les meilleurs soldats. Ce n’est pas en remplissant les rangs de canailles et gredins
dont ne sait pas quoi faire que le niveau va remonter. Mon garçon a raison,
il est préférable de ne pas contaminer l’armée !
Retour à la case départ. Que faire des voyous qui sèment la peur dans les villes
et coûtent un fric fou au contribuable ? Ni prison, ni service militaire pour les jeunes délinquants. Pauvres chéris ! Laissons-les détrousser les vieux, tabasser les bourgeois, détruire les commerces et pensons à l’avenir !
La génération actuelle est foutue d’accord. Il serait intelligent d’éviter que la prochaine le soit aussi.
Il suffirait de pas grand-chose, moins de psychanalyse dès la maternelle
et plus de discipline. L’éducation des enfants se fait avant dix ans, après c’est trop tard. Aux parents, aux instituteurs d’apprendre aux futurs citoyens à se comporter
en être humain non en bêtes féroces. Cette fois-ci sommes-nous d‘accord ?
