LES VACANCES

Les Vacances (4/4)

Mais pourquoi « j’aime pas les vacances » ???

Les voilà sur le point de s’achever. Défendu de crier victoire avant le dernier retour, mais c’est presque gagné ! … Les uns après les autres en reviennent, sains et saufs. Ciel ! Ce que j’entends des vacances terminées, quand les vacanciers se laissent aller aux confidences, me conforte dans mes positions. Je retiens ma remarque : – Je l’avais bien dit – et  prête l’oreille. Pas d’inondations majeures, ni d’incendie dévastateur, juste des détails sans importance, les produits pour la piscine étant périmés, des nuées de moustiques stagnant en sa surface, elle était inutilisable. Manque de bol, pour se baigner, on aurait dû prévoir un bateau, il faut s’y prendre en janvier, plus un rafiot à louer! Décidément l’année prochaine, on fera différent, vive la montagne. Je suis dubitative ceux qui en reviennent en ont à raconter des anecdotes à hauts risques, entre les crevasses et les orages, il y a de quoi faire ! Peut-être peut-on envisager des pays très lointains. On en ramène des virus, tant pis, les vacances n’ont pas de prix. Allons, allons ! Courage ! Les prochaines, seront meilleures, il suffit d’avoir la nature optimiste et le caractère souple.

Les Vacances (3/4)

Mais pourquoi « j’aime pas les vacances » ???

Il y a encore une raison pour laquelle je n’aime pas les vacances, à moins de les passer rien qu’avec soi-même,
il faut tout le temps être à l’heure pour attendre les autres….Des horaires militaires et pas de Général pour les faire respecter. Comme tous les enfants les miens étaient pressés de partir dès potron-minet. Pas de congés en vacances,
tous les jours il s’agit de les remplir comme il faut ! Même le dimanche, tout le monde debout à l’aube. Des activités
sont prévues, pour le plus jeune comme pour la grand-mère, on programme des rendez-vous, clubs, picnics, randonnées en groupe et diverses distractions. Le petit déjeuner expédié, on se dépêche comme des malades, on cherche ses affaires, on n’oublie rien. Ensuite, coincés dans la voiture, sous le soleil, ceux qui sont à l’heure attendent les retardataires.
Ne serait-ce pas une riche idée de fixer un planning comme au travail ? Mais alors on ne serait plus en vacances !

Les Vacances (2/4)

Moi j’aime pas les vacances

Mais pourquoi « j’aime pas les vacances » ???

J’ai bien réfléchi depuis que j’ai évoqué ce sujet.
En fait les vacances me font peur. D’abord on est séparé de sa famille et les moyens de communication contrairement aux apparences sont moins rigoureux qu’ils ne l’étaient, le téléphone fixe ne tombait jamais
en panne ! Pendant les vacances personne ne répond au téléphone, c’est trop cher, envoyer ou recevoir un mail est aussi difficile, « ça capte pas ».
Si bien qu’on n’a aucune nouvelles de son enfant qui se trouve dans des pays lointains dont l’éloignement est déjà inquiétant.
Par ailleurs, on sait tous que les mésaventures arrivent pendant les voyages, dangers divers, accidents, mauvaises rencontres, on vous vole le sac avec les papiers, le liquide et le portable, une bonne raison pour ne plus donner signe de vie ! L’horreur pour la mère qui peut se réjouir si l’ambassade ne l’appelle  pas pour lui annoncer que son fils est à l’hôpital.
Sur un plan plus personnel, j’ai eu droit à des séjours rudes avec mari et enfants dans le but de leur donner le goût de l’aventure, ils l’ont acquis certes mais moi je l’ai perdu.
Des heures de voiture dans le désert à regarder le silence, des heures de barque dans une mare, à attendre qu’un crocodile montre son nez au risque qu’il m’avale un gosse, les piqûres, les allergies, la trousse de médicaments qui a pris l’eau, pas de pharmacie, les toilettes en plein air, les draps humides et autre désagréments sportifs ! Sincèrement je n’ai pas aimé. Suis-je traumatisée ? Tant pis, impossible de guérir.Peut-être sommes-nous plusieurs pour qui les vacances sont difficiles à passer, mais personne n’ose le dire.

Les Vacances (1/4)

Moi j’aime pas les vacances

D’abord  on ne dit pas « moi je » ensuite tout le monde aime les vacances. Pourquoi cette  infirmité m’est-elle tombée dessus ? Avec  l’analyse psychologique tellement à la mode, il m’est souvent conseillé de  remonter à la prime enfance, certainement je suis victime  d’un traumatisme des séquelles duquel je dois me débarrasser. Eh  bien non ! Elles étaient magnifiques les vacances de ma jeunesse, les  destinations moins lointaines et moins variées, les moyens  de locomotion beaucoup plus lents, on les nommait encore « les grandes vacances » comme du temps de la Comtesse de  Ségur. On mettait facilement deux jours pour aller au bord de la mer, les  parents devant, enfants et nounou entassés à l’arrière,  pas de sièges auto ni de ceinture  à  boucler, et les bagages expédiés par la Sernam, qui fait transporter sa valise par  la SNCF aujourd’hui ? Tout ça semble un peu désuet, mais ce n’était pas triste.  Il pleuvait en Bretagne, sous le soleil de la  Méditerranée les parasols bariolaient les plages de mille rayures et des  marchands de glace partout. De jolis souvenirs, vraiment, pas  de quoi être traumatisé. Et  vous, aimez- vous les vacances?

4 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Lévy-Lambert Hubert dit :

    La SNCF transporte toujours les bagages, c’est très pratique !
    Et si la piscine est mal chlorée, ce ne sont pas des moustiques qui y viennent mais des algues vertes !
    Vivent les vacances mais pas trop : ton président de l’IFRAP de mari t’expliquera mieux que moi que les Français sont champions du monde de farniente, même si ce mot vient de l’italien !

    1. Cher Hubert,
      La SNCF transporte toujours les bagages mais les porteurs ont disparu. Avec deux petits enfants et deux valises, c’est compliqué de se déplacer. Ce qui m’est arrivé la semaine dernière. La paresse étant la mère de tous les vices, en vacances, on peut la cultiver à loisir, ce qui est mauvais pour le mental. Comment croire aux bienfaits du travail au retour. Avec toute mon amitié, merci merci de participer à mon blog. Anne-Marie

  2. Sarah Frydmqan dit :

    Que le père noel m’offre ne serait-ce que huit jours au festival de Salzbourg meme a ving kilometres de la ville au bord d’un lac,dans une petite auberge pas trop chère et pour moi c e seront
    des vacances inoubliables.Ou alors en famille a faire des parties d’echecs et de poker avec mes nieces et neveuxt a Nice…
    En fait ce que j’aime en été, ce sont les retrouvailles en famille,les baignades le matin tres tot dans une mer déserte et encore fraiche, les festivals de musique qui pullulent sur la cote et parfois, une échppée avec une amie ,a Aix , ou Salzburg
    Ben oui! j’aime cette période…Je devrai dire j’ai aimé cette periode …révolue hélas…

  3. rebecca wengrow dit :

    sympa ! Moi non plus je n’aime pas vivre les vacances de cette façon. Je vais en voyage comme un observateur, en reportage. Je rencontre des gens, je papote, je visite. Je rêve, je contemple. bonne journée

    Date: Mon, 14 Jan 2013 09:13:26 +0000 To: rebecca_wengrow@hotmail.fr

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