Stop à l’assistanat à tout va. Enfin on se réveille !

C’est bien la première fois que sont consacrés aux pros de l’assistanat, autant de pages dans un magazine, le Figaro a osé, en a parlé, exemples, attestations véridiques à l’appui.

Cela fait bien longtemps que je suis choquée par la facilité avec laquelle les gens profitent du système d’aide que les gouvernements successifs offrent si gracieusement aux Français qui ne veulent pas travailler. A nombreuses reprises, des bénéficiaires du RMI puis du RSA, se sont vantés devant moi de la manière dont on peut se débrouiller en France,  pour obtenir le droit au repos. Allocations diverses, prolongation inappropriée de congé maladie, ou manière de se faire licencier au mieux de ses intérêts, sont devenus des sujets de conversation ordinaire. Jamais je n’ai osé dénoncer le petit malin qui n’a pas honte de profiter de la peine et du labeur de ceux qui payent des impôts pour se la couler douce. J’écoute, je rage et la ferme, je ne suis pas la seule, le politiquement correct est à la résignation. Comment le petit entrepreneur peut-il embaucher lorsqu’il connaît les risques encourus? Aux prud’hommes, quoiqu’il n’ait pas commis comme faute, il sera condamné. L’employé connaît la juridiction par cœur, l’employeur, non, il n’a pas le temps, et l’avocat coûte cher. Mieux vaut bosser tout seul. Comment un pays peut-il avancer dans ces conditions? Le Figaro Magazine du 4 juin 2011 a soulevé le problème, il en va du devoir des citoyens d’essayer de le résoudre en remettant à l’honneur le courage et l’énergie. Des qualités propres à tant d’êtres humains.

En savoir plus sur L'actualité vue par Anne-Marie

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture